Coromandel

Finir en beauté un voyage, cela met toujours une bonne positive! Pendant que dans le jura vous vous preniez de la neige, j’étais au bord de l’eau à me baigner et faire le plein de soleil! Sans omettre d’en prendre plein la vue.

Coromandel est cette petite péninsule bordée par l’océan Pacifique. Où il fait bon vivre, à une certaine époque elle était réputé pour être notre Larzac, hippie et vie alternative. Mais les beaux coins finissent par attirer le tourisme, que cela soit en résidences secondaires ou simplement des gens du monde entiers. L’été la péninsule est noire de monde!  L’hiver c’est un désert.

mais sa réputation tient la route, la côte est magnifique, découpée et d’origine volcanique! On retrouve de même encore de la forêt primaire avec des arbres vieux de plus de 1500 ans les Kauris.

Deux jours la haut, s’est déroutant et le retour dans le woofing c’est fait par Kerosene Creek, un petit cour d’eau chaude! pas mal et magique surtout de nuit.

 

Il est temps de chaussé les skis!

 

Tongariro Ngauruhoe Ruapehu

Ces montagnes de feux qui me narguaient tous les matins en se levant!

Le Ruapehu avec sa neige, disait mais si vient skier c’est le printemps ski de rando! En effet, neige de printemps, mais pas trop fondue juste ce qu’il faut, et des quantités de neige au sommet! Malheureusement une fois arriver au sommet, l’appareil réglé, pour prendre le cratère et son lac d’acide en photo, je m’appète à enclencher…. « carte mémoire absente ». Rater! j’ai quelques photos sur mon téléphone, je les mettrais prochainement. Mais même sans l’appareil cette montagne me reste en mémoire, c’est une autre planète au sommet, un plateau un cratère rempli d’eau, des pics, de la neige éternelle…  et surtout le plaisir de descendre les skis aux pieds de se sentir seul sur cette immense montagne

Tongariro/Ngauruhoe, randonnée de deux jours autour de ces deux sommets avec camping sur un grand plateau désertique! condition idéale de marche mais venteuse et nuageuse à chaque fois que j’ai voulu monter au sommet du Ngauruhoe. Ces grandes montagnes seules au milieu d’une île captent tous les vents, toutes les pluies, retiennent les nuages! Quoi qu’il en soit ce circuit de randonnée très prisé l’été, et surtout sa partie à faire sur une journée « Tongariro Alpine Crossing »  sont noir de monde, l’astuce partir tard et se lever tôt, je n’ai croisé que peu de monde alors que tous les refuges étaient pleins. Paysages de contrastes, nuances de rouges, jaunes, oranges, verts et noirs offrent de beaux paysages qui font voyager entre désolation et joie.

île du Nord – Woofing à Raurimu Wood pigeon Lodge.

Je n’ai pas tenu le rythme mais voilà un article qui résume le dernier mois passé à Raurimu dans une petite ferme en woofing.

Paisible endroit, vue imprenable sur les volcans du Tongariro National Park, le chant des Tui qui résonnent au coucher du soleil… cela fait rêver!
Je suis resté dans une petite ferme, où il y a 120 moutons/agneaux, 1 taureau, 10 vaches, 10 veaux, un petit jardin, des gites loués aux vacanciers. Du lait cru, du beurre, de la crème maison! Une ambiance très reposante avec un air de printemps, parfait avant de rentrer dans l’hiver jurassien!

Tim et Ewan étaient mes hôtes, gentils et plein de conseil, on a pu discuter des différentes façons de travailler dans une ferme entre la nouvelle Zélande et le jura.

Entre entretiens des clôtures, changement de piquet, déplacer les troupeaux, tondre les moutons, traire la vache, nettoyer les gites, fendre du bois, planter les patates, désherber… Je ne suis pas ennuyé une seconde!

J’ai également profité des volcans, ski de randos, randonnées, etc. Et L’île du nord, même si elle ne m’a pas livré tous ses secrets je suis aller découvrir les coromandels,  petite péninsule au nord.

 

Angelus Hut – Nelson Lakes.

Randonnée les skis sur le sac, à la recherche de tâches de neige, folle idée alors que le printemps avance vers l’été.
Tant mieux c’est au travers de la folie que l’on profite le mieux de ces précieux instants de vie.
Angelus hut, on m’en a rapporté des histoires de neiges et d’étoiles.
Le mieux était d’y voir par mes propres yeux. En route pour l’île du nord avec une étape à St Arnaud dans la région de Nelson Lakes, ce n’est qu’un simple petit détour.

La météo me joue des tours, pluie battante toute la nuit, les prévisions étaient tout le contraire, les températures sont basses je peux espérer qu’il neige en altitude.
Au matin je finis de boucler mon sac, et hop c’est parti pour une rude ascension, sac alourdi par les skis. Les lacets du mont Robert sont un vrai calvaire, mes skis ma croix.

La ligne de crête qui mène à Angelus Lake, est bien large l’avancement est facile! Mon pas s’accélère à la vision de la neige tombée certainement la veille. Je croise deux jeunes asiatiques en short, sac plastique dans les chaussures pour garder les pieds au sec, ils me disent c’est plein de neige! J’accélère de plus bel… Je croise une fille, kiwi à coup sûr, qui me regarde de la tête aux pieds, et me dit que la neige qui est tombée, part aussi vite qu’elle est venue et qu’il n’y en a pas tant, mais qu’il reste toujours de belles tâches skiables! Ah ouf! Aller faut pas traîner! Je rencontre deux autres personnes plus âgées, « oh tu cherches à skier! Mais il n’y a sûrement pas assez de neige pour! »
Il Ne faut pas se démotiver que je me dis, surtout que le facile sentier se transforme en crête aérienne à escalader, contourner, jouer avec les rochers pour avancer.
Quelle prouesse avec un sac lourd et déséquilibrer par les skis et le vide non loin! un beau challenge! et là j’imagine le même chemin dans les nuages le vent la pluie la neige… passe ton chemin! 

Après 4 h 30 de bonne marche me voilà aux portes du refuge! Le paysage en vaut réellement la peine, quant à la neige, en effet elle ne recouvre pas toute la montagne, mais il reste suffisamment pour skier suffit de slalomer entre les rochers.

Le refuge n’est pas plein mais pas mal de monde ça discute à droite à gauche, mais surtout il faut pointer le bout du nez dehors. Le ciel est éclairé par mille lanternes, la voie lactée est gigantesque et brille de tous ses éclats, rien à dire c’est mieux que la télévision, il y a même des étoiles filantes de temps à autre. J’ai dû rester deux bonnes heures dehors la tête dans les étoiles.
Le lendemain réveille dans la brume, tout le monde fait son sac et file, je reste paisiblement à attendre que les nuages se lèvent, et direction la neige pour skier encore un peu profiter de ce lieu magique.
Retour pour Speargrass Creek, terrain technique et magnifique, entre glissades, pente raide, traversés du torrent, bush… deux heures à en prendre plein la gueule, le paysage est beau l’effort aussi, c’est ça qui est bon! Arriver dans la partie forestière, les branches doivent retenir mes skis, il faut alors jouer des courbettes pour saluer les arbres et avoir le champ libre afin de continuer son chemin!

Bonne adresse Angelus Hut!

Prochaine aventure dans l’île du nord dans une petite ferme. 🙂

L’après ski, non juste l’après saison!

Après le boulot, le réconfort. Après trois mois de travail en skifield, il est tant de partir à la découverte de ce pays réputé pour ses paysages à couper le souffle.

Il me reste tout juste deux mois pour découvrir une île tout aussi grande que la France en superficie, va falloir faire des choix! On ne peut pas tout voir, ni tout faire. Il n’y a pas de mauvais choix!!

J’ai beau avoir fait un plan des routes et de choses qui valent le détour… Je me dis à quoi bon! Le meilleur des voyages est celui rempli de surprises et de rebondissements ; mieux vaut alors ne rien prévoir et vivre ces moments imprévus pleinement.
La météo est la première à m’indiquer ce qu’il est bon de faire ou de ne pas faire. La côte ouest sous un déluge : oubli! (Ici, il peut tomber autant d’eau dans une journée que trois mois dans le Jura!). Sans oublier les dangers  du printemps dus à la fonte des neiges : torrents et rivières plus puissants, pas de pont, avalanches, etc.

Deux, trois contacts  croisés durant ma saison d’hiver voyagent au même endroit et même moment que moi, pourquoi ne pas partager des moments de rando et des nuits de cabane?!

La côte ouest avec Jeff, le Chef cuisto de Temple Bassin ski club. Rando jusqu’à la petite cabane perdue sur le sommet Mt Brown, la tête dans les nuages! Je voulais du dénivelé positif. Et bien j’ai été servis! Une pente , ou plutôt un mur à gravir! Sur la carte, la cabane est toute proche, mais elle est perchée. Y monter est un bon défi. Au matin, les nuages se dispersent et offrent une atmosphère cotonneuse dans une douce lumière matinale et humide.

Je continue la route avec Jeff, direction Copland Track, fenêtre météo très courte… Point grave! le paysage et la source d’eau chaude de Welcome Flat valent le coup d’être trempé jusqu’à la moelle. La première journée est magnifique, chaude et ensoleillée. Pas de point d’eau au départ?! Pas de panique, la Nouvelle Zélande est traversée par de nombreux ruisseaux et rivières. Après quelques heures de marche qu’ il est réconfortant de se trouver dans un bon bain chaud d’argile verte! Parait que c’est bon pour la peau, ce truc. Une bonne nuit, et  le lendemain retour sous des trombes d’eau (again and again, and again and again, the rain still sound the same. Le sentier n’est plus qu’un ruisseau ; quelques torrents éphémères à traverser ; inutile de chercher la partie émergée de quelques pierres, tout est sous l’eau mon capitain! La méthode Kiwi s’avère très efficace : mouillé pour mouillé, faut pas se poser de questions et y aller!

J’ai eu une « touch » avec des fous de neige et de montagnes, ils sont en mode ski touring. Oh putain, c’est tentant!!! Jeff et moi, nous prenons alors des chemins différents : direction Queestown! Je retrouve  mes collègues du ski club Broken River pour une soirée tranquille et quelques flâneries touristiques. Rien de plus avant l’arrivée de Kyle, Zack Wigley et Holly , lesquels doivent me prendre au passage pour monter sur Routeburn!

Routeburn, Great walk, hors saison… Les cabanes sont calmes ; peu de monde ; encore un peu de neige sur le sentier ; des risques d’avalanches. Peu de gens s’y aventurent. Il reste de la neige sur les sommets qui entourent le sentier du départ. La-haut se trouve notre terrain de jeu pour les deux jours à venir.

Le paysage est à couper le souffle! Selon Kyle, ça ressemble à la Norvège. Lacs, montagnes, torrents, tourbières : un cocktail qui fait rêver et voyager. La météo n’est pas toujours avec nous, certains sommets ont donc été sacrifiés! La loi de la montagne.

Mauvaise météo. Pas de ski pour la semaine à venir. Une journée de belle, Milford Sound n’est pas si loin! Allez, on fait le détour pour voir cette 8ème merveille du monde. J’avais comme projet de randonner dans cette région, mais la météo étant ce qu’elle est… l’idée de départ s’est simplement transformée en croisière sur le Milford Sound. Au programme : kayak, dîner, soirée, cascades, etc.
Les milfords sont des terres humides et sauvages, entourées de montagnes très découpées et très pentues ; leurs flancs sont souvent des murs où de nombreuses cascades se frayent un chemin les jours de grandes pluies.

Après cette unique journée ensoleillée à naviguer entre les milfords, direction les côtes plus clémentes. Un passage rapide sur Dunedin, puis remonter gentiment en direction de Christchurch afin de récupérer plus de matériels pour skier dans l’Otago, Mont Cook village et Tasman Glacier.

Au programme : 4 nuits à Kelman Hut et ski de rando en étoile, donc. Inutile de préciser : il nous faut une fois encore jongler avec la météo et les bonnes ou mauvaises situations. Au delà d’une obligation, c’est devenu comme une habitude « Travel Safe guys ».

Peu de mots me viennent pour décrire cette montagne. Elle est juste… « huge » . Tellement immense qu’on en perdrait la tête. Quel choc se fut de redescendre et de réaliser que le printemps  est déjà là, à promettre un été coloré et gazouillant…

La suite pour plus tard. Pour le moment je prends la direction « ‘île du nord ». A moi les volcans, les merveilles géothermiques et les vertes prairies de la Comté au milieu desquelles je me trouverais bientôt à faire du woofing dans une ferme!

KeaaAAA

Un compagnon curieux, ce perroquet coloré des montagnes. Joueur, intelligent, taquin, curieux… Le Kea se trouve dans les Alpes de l’île du sud. Endémique à la Nouvelle-Zélande, il est également en danger car curieux, son alimentation se trouvent changer, il adore picorer vos restes ou même chiper dans votre assiette! Mais notre nourriture est bien trop riche. Sa curiosité en fait un taquin destructeur, il suffit qu’il s’acharne sûr les joints de votre voiture, qu’il rentre dans une pièce, tout sera retourné dans tout les sens à coup sur!
Tout ce qui est de type caoutchouc l’amuse, il adore déchiqueter, tirer mastiquer le caoutchouc!

Joyeux compagnons à croiser.

Rope Tow and Nutcraker!

Un peu de retard dans la publication d’articles et de photos, mais le retard va être rattrapé!

La saison d’hiver se finit bien, ce 4 octobre 2015 dans l’hémisphère sud. Les skifields de Nouvelle-Zélande sont une curiosité et une originalité qui valent le détour. Ambiance club et association tout le monde offre de son temps et de ses connaissances pour faire tourner la « station ».
On peut difficilement appeler station de ski ‘Ski Resort’ les sites de glisses Kiwis. Ce sont souvent des flancs de montagne, un bassin ou deux, connectés avec une remontée mécanique des plus rudimentaires, le Rope Tow. Une simple corde parcourant des centaines de mètres, des poulies pour ajuster la hauteur de la corde et jouer avec le relief. Pour se faire tirer sans trop se fatiguer et ne pas se pincer les mains dans les poulies, le Nutcracker est obligatoire, il vient souvent avec une ceinture peut confortable ou bien pour les expérimentés, le casse-noix est relié à un baudrier!

Le rope tow à un avantage sur les téléskis et autres, sont coût d’entretien et sa facilité de fonctionnement !

Mais il est difficile pour un débutant d’utiliser le nutcracker, ou pour un snowboarder.

Les domaines de ski sont souvent peu damer ou pas du tout, les nutcrackers permettent souvent de sortir du domaine skiable et de profiter d’énorme espace de glisse, c’est ce qui fait le charme de ces petites stations, un petit domaine dans un immense espace de jeux.

Il n’y a pas que la neige!

Fin août, début septembre petit tour dans le nord de l’ile du sud, Nelson et ses environs. Abel Tasman, forger un couteau, prendre simplement du bon temps! Le forgeron avec on a passe la journée un bon gars!

Abel Tasman version 2 jours, bon rythme de marche et finir a la frontale, c’est bon aussi!

Nelson son marcher renomer pour le Handcraft! J’y ai même croiser un franc-comtois, fromager…. un pote a rasta et marmotte, clin d’œil a toi Francis et merci pour la raclette kiwi!

Silence sous neige

Voilà que je n’avais pas écrit depuis un certain temps. Mais il est si bon ce silence, cette atmosphère sourde où la neige recouvre petit à petit les paysages, leur donnant des rondeurs, arrondissant les angles.
Oui mais voilà, l’hiver en New Zealand, c’est plein de rebondissements : il neige, il pleut, il vente, il fait chaud, ça fond, ça revient…Bref, la joie du travail dans le ski : le seul boss, c’est la météo.

Trois mois dans un article, cela va faire long. Donc je résume et je vous mets quelques photos !

Chapitre 1 Hanmer Springs

Hanmer Springs Ski Area : début du travail fin juin, prépa de saison, découverte d’un skifield. Au programme : RopeTow/Nutcraker. La remonté made in NZ, c’est un gros fil neige qui peut faire plus de 500m, des petites poulies pour maintenir la corde hors du sol, un moteur qui fait tourner une poulie motrice, et le Nutcraker attaché à une « tow belt » (ce casse-noix permet de prendre la corde et de passer les poulies sans se coincer les doigts ! Ou presque…).

Amuri ski Club, le Skifield de Hanmer Springs, dispose d’un Nutcraker, d’un Poma (enfin.. presque…) et un mini T bar. D’une équipe de 6 comprenant un manager (Ryan Canada), un assistant manager (pour vous servir…), une pisteuse (Marie Canada/quebec), une booking Manageuse (Mathilde, france), une Monitrice de ski (Chipi, Espagne), un volontaire (Adrien france). Une petite équipe, un petit skifield, des hauts et des bas, mais surtout une neige très joueuse et des rafales de vent.

Mais de bonnes surprises sur ce mois de Juillet/ début Août. La neige joue avec nous, rend visite et s’en va. Point grave, il y a beaucoup à faire dans le Ski field. Les réparations diverses forment notre quotidien, il faut souligner que les remontées fonctionnent avec des moteurs de tracteurs : pas toujours pratique à gérer! et nous comptons sur un générateur assez imposant pour fournir l’électricité de nos fins de journée.
C’est une autre dimension, sans parler de la route pour venir skier. Pas de stations villages ; le village se trouve à 45 min, 1000m plus bas. Faut se mettre dans la tête d’un Kiwi. Le ski made in N-Z, c’est comme partir à l’aventure : on prend le 4×4, les skis, la glacière et la famille ; et c’est parti mon kiwi pour une journée (ou plus si affinité…) de ski perdu là-haut dans la montagne! C’est bon ça !

Chapitre 2. La neige en vadrouille, le staff bourlingue

Pendant que la neige prenait des vacances, nous avons donc décidé d’aller filer un coup de main dans un autre Ski field, Temple Basin, ce temple où l’on prie pour que la neige s’en vienne. La découverte d’un autre skifield avec un fonctionnement différent, une autre montagne et un terrain de jeux awesome.
Temple Basin, ça se mérite! Pas d’accès voiture. Faut monter à pied! Mais pour le matos, il y a le Good Lift une petit chariot qui nous monte tout la haut !

Quand le staff ne se rendait pas dans un autre ski field, c’était rando sur deux jours et sources d’eau chaude. Ou bien rencart avec l’océan.

Chapitre 3. Ça sent le printemps à Hanmer Springs

Mi-août, c’est le milieu de l’hiver!! Mais la situation géographique d’Hanmer Springs c‘est les oiseaux qui gazouillent et la neige qui fond…
On commence à tout ranger se disant que c’est la fin.
Mon programme : faire le tour des skifields du Canterburry ( Mount Olympus, Cheeseman, Broken River, et un petit passage à Temple bassin pour prier la neige).

Mount Olympus : un bon skifield de fermiers, pour s’y rendre une bonne partie se monte en  4×4, et la fin se fait les skis aux pieds. Là-bas, les conditions étaient au top! Poudreuse toute fraîche, bain chaud sous les étoiles et une lune qui se reflète dans le manteau blanc des montagnes surplombant le lodge. Good day.

Cheeseman : une équipe sympa qui a pour tradition de se réunir tous les jeudi soir pour un apéro fromage : du vrai fromage!!!  Il est rare d’en trouver en Nouvelle-Zélande… Mais en laissant votre nez vous guider, vous finirez toujours par en trouver (surtout si, d’aventure, ce nez est français) ! Mais certes : c’est la peau du cul…. Ce skifield est surtout axé débutants, pas de nutcraker, des pistes damées et plates. Après l’habitude des domaines raides, on s’y ennuie presque.

Broken River :  Oh des télémarkeurs!!! C’est bon de se sentir moins seul à lever le talon. Dès notre arrivée nous avons pu profiter de la nocturne ski sous du gros son jusqu’à 23h. Nickel bonne ambiance. La journée, des Keas qui se baladent autour de la terrasse. Ce gros perroquet de montagne est une espèce endémique. Son intelligence, sa curiosité et son plumage fond de lui un oiseau drôlement attachant. Second jour de ski : surprise inattendue! On me conseille d’aller parler au manager et au président du ski club : ils cherchent un dameur/patroleur!

Chapitre 4. Et c’est reparti

Septembre. Le printemps est partout et les fleurs donnent des couleurs dans les parcs de Christchurch. Mais en montagne, il fait toujours froid et il neige ! C’est reparti pour un mois de boulot à Broken River…

perdu au fin fond des Marlborough sounds

12 jours de Woofing dans les Marlborough sounds a cissy Bay, c’etait pas degueu, des cochons, des moules, le calme et du temps pour cuisiner, canard mouton…etc.

aller quelques nouvelles photo c’est desfois plus simple que du blablablablabla